La collecte et la distribution

Principe de fonctionnement du réseau d’eau

La distribution de l’eau potable de Bietlenheim, Geudertheim, Gries, Hoerdt, Kurtzenhouse et Weyersheim est alimentée par quatre forages situés sur les bans de Bietlenheim et de Geudertheim. L’eau est pompée dans les quatre puits et injectée simultanément dans le réseau et le château d’eau. Lorsque ce dernier est plein, le pompage est stoppé et la distribution est alors assurée uniquement par le château d’eau, qui sert de « tampon » et de réserve incendie.

La distribution de l’eau potable de Weitbruch est quant à elle assurée par le réseau du Syndicat des Eaux et de l'Assainissement du Bas-Rhin (SDEA). La partie Gries de Marienthal dépend du réseau de distribution d’Haguenau.

La qualité de l'eau potable

Afin d’effectuer des contrôles de l’eau, environ 50 prélèvements sont réalisés chaque année sur les forages, les réservoirs, les réseaux de distribution ainsi que sur les piézomètres (petits puits) de surveillance du champ captant. Le contrôle porte sur la bactériologie de l’eau, sa dureté, sa contenance en pesticides, nitrates, chlorures, sulfates, fluor, etc.
 
Suite à ces contrôles, la qualité de l’eau potable est analysée par l’Agence Régionale de Santé (ARS).
Les contrôles permettent de constater que l’eau produite et distribuée par la Communauté de Communes est d’excellente qualité bactériologique et physio–chimique. Selon les résultats des analyses de l’ARS, notre eau est donc conforme aux normes réglementaires.

Cette situation est la conséquence des mesures préventives prises par la Communauté de Communes pour éviter la pollution de ses eaux, pollution qui peut être d’origine agricole.
En effet, pour assurer la qualité de l’eau, la Communauté de Communes a signé depuis 1999, une charte de bonnes pratiques agricoles avec les agriculteurs qui exploitent des terres à l’intérieur du périmètre de captage des eaux potables.
 
Le contrat fixe des obligations réciproques pour la Communauté de Communes de la Basse-Zorn et pour les exploitants. Les agriculteurs s’engagent à respecter pendant la durée du contrat :

  • la gestion de la fertilisation azotée,
  • la maîtrise de l’utilisation des produits phytosanitaires,
  • l’occupation des terres agricoles. C’est dans ce cadre qu’est incitée, par exemple, la mise en place de cultures intermédiaires pièges à nitrates. Ces cultures ne se récoltent pas. Elles sont semées après une culture récoltée en été et précèdent des cultures implantées au printemps.

 
En contrepartie, la Communauté de Communes prend à sa charge les analyses de sol et le suivi des reliquats d’azote minéral après la récolte et verse une indemnité aux exploitants :

  • 230 €/ha/an pour les surfaces en terres labourables ou en prés
  • 460 €/ha/an pour la reconversion des terres labourables en prés.