Le domaine forestier

Se promener dans les bois communaux de la Basse-Zorn ? Et pourquoi pas !

En Alsace, c’est 312 000 hectares de forêts accessibles à tous. Le massif comprenant les forêts de Gries, Weitbruch et Kurtzenhouse se répartissent sur 1200 hectares et sont essentiellement composées de pin sylvestre (Pinus sylvestris) et d’essences caduques : du chêne pédonculé (Quercus pedunculata), du chêne sessile (Quercus petraea), du Mélèze d’Europe (Larix decidua), du bouleau verruqueux (Betula pendula) et du chataîgner commun (castanea sativa). Les forêts de Geudertheim et Weyersheim se rattachent elles au massif des forêts rhénanes alluviales.

Toutes les saisons sont propices pour s’y balader et y observer la faune et la flore. Dès l’automne, la magie opère et nos forêts s’illuminent de subtiles couleurs rouges, jaunes et vertes. Le renouvellement de la litière forestière entraine alors une intense activité mycologique et avec elle nos amoureux des champignons.

 

Partez sur les traces de la grande faune sauvage

La Basse-Zorn est une terre de chasse à la battue. Les traces laissées par le passage de la grande faune sont nombreuses.

 

Le sanglier - Wildsaü en dialecte - (Sus scrofa) 

Les petits sentiers laissés derrière lui (les sente) se complètent par les boutis qui correspondent à la recherche de glands, faînes et autres tubercules au sol. Pour cela, le sanglier utilise un instrument de labour redoutable, son groin ou boutoir. Le nettoyage de son pelage s’identifie par une souillie, une cuvette de boue.

Le temps de repos aura lieu le plus souvent dans des ronciers épais et secs à l’abri des regards, la bauge du sanglier. Lors de la mise bas en fin d’hiver, la laie - Moor en dialecte - construira son chaudron (nid de brindilles, de feuilles et de mousse) puis par la suite de petites dépressions garnies de feuilles mortes assurant tout le confort et la protection nécessaire à ses petits marcassins - Wildsejele en dialecte - aux rayures si caractéristiques.

 

Le chevreuil européen (Capreolus capreolus) et la chevrette - Reh et Rehgeiss  en dialecte - 

Ils font également partis des mammifères sauvages observables en forêt ou en plein champ où la vision dégagé est un gage de sécurité. La période du rut offre le moment idéal pour observer les brocards - Rehbock en dialecte - rendus distraits par de longues poursuites amoureuses. Elle ne dure qu’un mois de mi-juillet à mi-août. Au contraire, la mue d’automne s’harmonisera avec les terres labourées et il sera d’autant plus difficile de les observer. Le jeune faon - Rehgitzel en dialecte - naitra dès le mois de mai suivant dans d’épaisses fourrées.

  

Pour en savoir plus :

 

 

Partez à la découverte de nos forêts !

Crcuit découverte « Sentier botanique de Gries »

« Parcours de santé de Hoerdt-Geudertheim »